La version française fait foi. Les traductions servent à comprendre le service. Version française
Qui est responsable
Jonathan Ibor (Kola Studio), entrepreneur individuel établi en France et immatriculé au répertoire Sirene sous le numéro SIREN 130 984 743, est responsable du traitement. Yearn est un projet indépendant, développé et exploité seul. Pour toute question ou pour exercer vos droits : jonathan@yearn.fr. Vous recevrez une réponse sous un mois au plus, conformément au RGPD.
Ce que Yearn collecte, et pourquoi
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| Donnée | Pourquoi | Base légale |
|---|---|---|
| Adresse e-mail, fournisseur et identifiant stable de chaque identité Google ou Facebook associée | Vous reconnaître d’une session à l’autre et gérer vos moyens de connexion. L’identifiant Google, et non l’adresse seule, sert de clé ; pour Facebook aussi, chaque identité est reconnue par son fournisseur et son identifiant stable. Une même adresse e-mail ne provoque aucune fusion de comptes. | Exécution du contrat |
| Date de naissance | Le service est réservé aux personnes majeures ; les régies l’exigent également. Elle sert de barrière, jamais de critère de ciblage. | Obligation légale et contrat |
| Objectif quotidien, offres commencées, temps déclaré | Faire fonctionner le service, et calculer le tarif horaire affiché à tous. Vos déclarations de temps alimentent une médiane collective. | Exécution du contrat |
| Écritures du grand livre : gains, annulations, retraits | Tenir le solde, justifier chaque mouvement, et disposer d’un dossier de preuves en cas de litige avec une régie. | Contrat et intérêt légitime |
| Sessions : appareil, dates, empreinte du jeton | Vous maintenir connecté et vous permettre de fermer une session à distance. Le jeton lui-même n’est jamais stocké : seule son empreinte SHA-256 l’est, si bien qu’une fuite de la base ne donnerait aucune session utilisable. | Contrat et intérêt légitime |
| Adresse IP et user-agent, au moment où vous ouvrez une offre | Transmis à la régie, qui les exige pour vous présenter les offres disponibles dans votre pays et sur votre appareil, sondages comme jeux, et pour détecter la fraude. | Contrat et intérêt légitime |
| Parrainage : votre code, le compte qui vous a parrainé, les dates et les paliers atteints | Verser la prime promise à chacun des deux comptes, et ne la verser qu’une fois. Le code est le vôtre ; l’identifiant du parrain ne sort pas de votre export, c’est la donnée de quelqu’un d’autre. | Exécution du contrat |
| Réclamations : le motif choisi, le texte que vous écrivez, et la réponse | Instruire ce que vous contestez, et garder la trace de ce qui vous a été répondu. Le texte est libre et vous appartient : n’y écrivez que ce que vous voulez bien confier. | Exécution du contrat |
| Échanges de cartes cadeaux : la marque, la valeur, la date, et le code attribué | Vous rendre le code dans l’application, et prouver qu’un montant a bien quitté votre solde contre lui. Le code est chiffré en base et ne sort jamais de l’application ; il n’est pas dans l’export de vos données. | Exécution du contrat |
| Événements anti-fraude : nature, date, et l’adresse IP relevée, à la création du compte comme à chaque demande d’échange | Repérer qu’un même gain est encaissé plusieurs fois, et reconnaître une série de comptes créés depuis un même réseau. L’adresse de l’inscription est seulement notée au moment où le compte naît ; elle n’est examinée qu’au moment où vous demandez un échange. C’est ce contrôle qui peut refuser un échange, et la section « La décision automatisée » dit ce qu’il pèse et comment le contester. | Intérêt légitime |
| Nature technique du réseau de votre inscription et de vos demandes d’échange : type de connexion et opérateur | Reconnaître une série de comptes tenus par la même main, qui fausse les tarifs affichés à tous et épuise le stock de cartes. La qualification est demandée à un annuaire tiers ; elle est conservée par plage de réseau, sans lien avec un compte, et seul ce qui a compté est inscrit sur l’événement du vôtre. | Intérêt légitime |
Ce que Yearn ne fait pas
- Votre adresse e-mail n’est jamais transmise aux régies. Elles ne reçoivent qu’un identifiant technique propre à Yearn, votre adresse IP et votre user-agent. Cet identifiant ne leur permet pas de vous retrouver ailleurs.
- Aucune donnée n’est vendue, louée ou cédée à qui que ce soit.
- Aucun traqueur publicitaire, aucun cookie de mesure d’audience, ni sur ce site, ni dans l’application. Cette page ne dépose aucun cookie.
- Aucun profilage publicitaire, et aucune décision automatisée en dehors du contrôle anti-fraude décrit plus bas.
La connexion par Google ou Facebook
Yearn utilise Google Sign-In et, lorsqu’il est disponible, Facebook Login. Google transmet votre adresse e-mail, un identifiant de compte stable et l’adresse de votre photo de profil. La photo Google n’est pas conservée sur le serveur : elle est transmise à l’application, qui la garde sur votre appareil pour l’afficher. Pour Facebook, Yearn utilise uniquement votre adresse e-mail et votre identifiant stable ; aucune photo Facebook n’est récupérée. Yearn ne demande aucun accès à vos contacts, à votre agenda ou au contenu de votre boîte e-mail. Vos mots de passe ne sont jamais reçus par Yearn ; les jetons Google ou Facebook servent à vérifier l’identité et ne sont pas conservés sur le serveur.
Sur Android, le SDK Facebook écrit temporairement son jeton dans un cache local. Yearn efface ce cache au retour du parcours de connexion et au démarrage de l’application ; ces préférences sont exclues des sauvegardes et des transferts entre appareils.
Chaque identité associée est conservée avec son fournisseur et son identifiant stable jusqu’à l’effacement du compte. L’association d’un autre moyen de connexion exige une action explicite depuis le compte existant, la vérification de l’identité à associer et un code envoyé à l’adresse e-mail de ce compte Yearn. Deux comptes ne sont jamais fusionnés sur la seule correspondance de leur adresse e-mail.
Le fournisseur choisi apprend que vous vous connectez à Yearn. Ses traitements propres relèvent de sa politique de confidentialité : Google pour Google Sign-In, Meta pour Facebook Login. Les traitements distincts liés aux mails et aux push sont décrits ci-dessous.
À qui les données sont transmises
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| Destinataire | Rôle | Ce qu’il reçoit | Où |
|---|---|---|---|
| OVH | Hébergement du serveur et de la base | Rien de plus que ce qui est stocké | France |
| Authentification | Le fait que vous vous connectiez à Yearn | Union européenne et États-Unis | |
| Meta (Facebook) | Authentification Facebook, si choisie | Le fait que vous vous connectiez à Yearn via Facebook | Selon la politique de confidentialité de Meta |
| Fournisseur de sondages rémunérés | Fourniture des sondages | Un identifiant technique Yearn, votre adresse IP et votre user-agent | Allemagne |
| Annuaire réseau tiers | Qualification technique d’une adresse, pour la seule décision d’échange | L’adresse IP à qualifier, et rien d’autre : ni identifiant, ni compte, ni montant | Union européenne |
Les plateformes d’offres de jeux reçoivent également un identifiant technique Yearn, votre adresse IP et votre user-agent pour proposer les offres et attribuer les gains. Les images des jeux sont chargées auprès de fournisseurs tiers, qui reçoivent ainsi votre adresse IP lors de leur affichage. Vous pouvez demander l’identité des destinataires auxquels vos données ont été communiquées en exerçant votre droit d’accès auprès de jonathan@yearn.fr.
D’autres régies pourront s’ajouter, dont certaines établies hors de l’Union européenne. Aucune ne recevra davantage que ce qui figure ci-dessus, et cette page sera mise à jour avant tout nouveau transfert, pas après. Un transfert hors Union européenne ne s’effectue que sur la base des clauses contractuelles types de la Commission.
Un hébergeur a techniquement accès aux disques qu’il exploite. Ce que le contrat d’OVH l’engage à en faire relève de lui, et je ne peux pas vous le garantir à sa place : ce que je peux dire, c’est que la base n’est joignable depuis aucun réseau public, que les codes de cartes cadeaux y sont chiffrés, et que leur clé n’y est pas.
La décision automatisée, et comment la contester
Un contrôle automatique évalue chaque demande d’échange de carte cadeau. Au-delà d’un seuil, il la refuse : votre solde n’est pas débité, aucun code n’est attribué, et l’application vous l’annonce. C’est la seule décision que Yearn prend sans intervention humaine.
Ce qu’il pèse : l’ancienneté de votre compte, vos échanges et vos refus récents, le montant demandé, et la nature technique du réseau d’où arrive la demande comme de celui depuis lequel le compte a été créé. Aucun de ces éléments ne refuse une demande à lui seul : c’est leur combinaison qui franchit le seuil. Les poids exacts et la valeur du seuil ne sont pas publiés, parce que les publier dirait à une fraude organisée comment passer juste dessous ; le règlement admet cette réserve au titre de la prévention de la fraude.
Un réseau d’entreprise, ou une plage professionnelle d’opérateur, peut être lu comme un réseau de serveurs sans qu’aucune fraude soit en cause. C’est le faux positif connu de ce contrôle, et c’est surtout un compte récent qui y est exposé. Si un refus vous arrive pour cette raison, la réclamation est le bon chemin, et le blocage se lève.
Il ne lit ni vos réponses aux sondages, ni le contenu de vos réclamations, et il ne décide de rien d’autre : ni l’accès au service, ni les offres qui vous sont proposées, ni le montant de vos gains. De l’annuaire réseau interrogé, il ne retient que des constats élémentaires, jamais le score global que cet annuaire calcule de son côté : un score opaque ne s’explique pas à qui le contesterait.
Pour la contester, ouvrez une réclamation depuis Compte, puis Réclamation. Une personne l’examine et peut lever le blocage ; sa décision et son motif sont inscrits, et vous pouvez les lire dans l’export de vos données. Réessayer l’échange ne lève pas un blocage, et ne l’aggrave pas non plus. Un compte dont le score a monté m’est signalé même sans réclamation : l’examen que j’en fais est inscrit de la même façon, et il ne lève rien à lui seul.
La base légale est l’intérêt légitime : empêcher qu’un même gain soit encaissé plusieurs fois, ce qui épuiserait le stock de cartes au détriment des autres. Les événements enregistrés par ce contrôle, leur nature, leur date et l’adresse IP relevée, sont conservés pendant 90 jours pour permettre l’examen des réclamations contre un refus d’échange, le relevé de l’inscription compris, qui disparaît donc trois mois après la création du compte. Ils sont supprimés lors de l’effacement du compte. Ce que l’annuaire dit d’un réseau est conservé sept jours, sous un préfixe et sans lien avec un compte.
Les mails et notifications de service
Yearn utilise Google Workspace pour les mails de suspension, d’échange de carte cadeau, de régularisation d’un gain et d’incident de données : Google reçoit l’adresse destinataire et le contenu du message, dont la marque et la valeur pour un échange et le montant ajouté pour une régularisation, jamais le code de carte. Firebase Cloud Messaging (Google) reçoit un jeton technique d’application et le texte du message : l’annonce d’un échange, et depuis le 22 octobre 2026 celle d’un gain enregistré, d’un gain repris par l’annonceur ou d’un gain régularisé, chacune nommant son montant en euros. Un push s’affiche sur l’écran verrouillé : son texte est donc lisible par qui tient votre téléphone, et c’est la raison pour laquelle aucun ne porte le code d’une carte. Les push sont facultatifs et soumis à votre autorisation ; les mails de service ne sont pas de la prospection.
À votre demande, un mail de sécurité contenant un code à huit chiffres valable cinq minutes confirme l’association d’un moyen de connexion ou un échange depuis un compte disposant uniquement de Facebook. Il est envoyé immédiatement par SMTP via Google Workspace, qui reçoit l’adresse destinataire et le code. Il n’est pas enregistré dans la file de notifications ni rejouable par un opérateur ; aucun push ne contient ce code. Ce mail transactionnel ne dépend pas des préférences commerciales ni de l’autorisation des notifications Android.
Yearn conserve votre langue, les métadonnées de vos inscriptions push et les intentions de notification (destinataire, contenu, état et tentatives). Une intention non aboutie expire après 7 jours ; son historique est supprimé 30 jours après son état final. Une inscription push non actualisée depuis 30 jours est supprimée, ainsi qu’à la révocation de sa session. Les aperçus d’incident non confirmés expirent après 30 minutes ; les campagnes confirmées sont supprimées après 30 jours. L’effacement du compte retire les messages et les coordonnées des aperçus ; un message déjà transmis ne peut pas être rappelé.
Votre export inclut la langue, les notifications et les métadonnées d’inscription push ; les jetons d’acheminement sont exclus. Les pays et garanties applicables aux traitements Workspace et Firebase doivent être vérifiés avant l’activation de ces canaux.
Les rappels
Si vous l’acceptez, par un choix distinct de l’autorisation des notifications, l’application peut afficher en soirée un rappel au plus par jour : un jeu commencé dont des gains restent à prendre, ou des offres qui vous attendent après votre inscription ou après quelques jours sans visite. Le rappel est composé par Yearn et affiché par votre téléphone ; il ne passe pas par Firebase. Il cesse de lui-même quand vous ne revenez pas, et vous pouvez retirer votre accord à tout moment depuis votre profil, ou couper le canal « Rappels » dans les réglages du téléphone.
Pour cela, Yearn conserve la date de votre accord et, pour chaque rappel, son jour, sa nature, sa langue, son texte et l’heure à laquelle vous l’avez ouvert, pendant 60 jours. Votre export inclut ces données.
Combien de temps c’est conservé
- Votre compte et vos objectifs : tant que le compte existe. Un compte inactif n’est pas supprimé automatiquement aujourd’hui ; c’est l’effacement, depuis l’application, qui y met fin, et il est immédiat.
- Les identités Google ou Facebook associées : fournisseur et identifiant stable conservés jusqu’à l’effacement du compte.
- Les vérifications par e-mail : codes valables cinq minutes, conservés en base uniquement sous forme d’empreintes HMAC, jamais en clair dans la base, la file de notifications ou les journaux. L’historique des demandes et tentatives sert à limiter les demandes sur une heure, puis est supprimé au passage de la purge périodique. Il est aussi supprimé avec le compte ou la session concernée.
- Les sessions : trente jours sans utilisation, puis suppression automatique. Chaque appel repousse l’échéance, si bien qu’une session dont vous vous servez ne périme pas. Vous pouvez en fermer une à tout moment depuis l’application.
- Les écritures comptables et les preuves de conversion : conservées même après l’effacement du compte, parce qu’elles justifient des sommes versées. Le critère est le temps pendant lequel une somme peut encore être contestée ou contrôlée ; la durée exacte reste à arrêter avec un comptable, et elle figurera ici dès qu’elle le sera.
- Les temps déclarés : conservés, mais détachés de vous. Ils alimentent la médiane que tout le monde consulte ; une déclaration séparée de son auteur n’est plus une donnée personnelle.
- Les événements anti-fraude : conservés pendant 90 jours pour examiner les réclamations contre un refus d’échange, puis supprimés lors du balayage périodique. Le relevé du réseau de votre inscription suit la même borne, comptée depuis la création du compte. Ils sont supprimés avec le compte si vous l’effacez avant ce terme. Ce qu’un annuaire tiers dit d’un préfixe de réseau vit sept jours à part, sans lien avec un compte.
Vos droits
Deux droits s’exercent directement depuis l’application, sans passer par moi ni attendre une réponse : accès et portabilité, puis effacement.
- L’export rend, dans un format lisible par une machine, ce que le serveur détient sur vous : compte, objectifs, grand livre, réclamations, parrainage, offres commencées, temps déclarés, échanges de cartes cadeaux, conversions annoncées par les régies, bonus, événements anti-fraude, sessions, et les gestes d’administration qui ont visé votre compte avec leur motif. Sont notamment retirés : l’empreinte des jetons de session, qui est une clé d’authentification ; les codes de cartes cadeaux, qui se consultent dans l’application ; l’identité des personnes qui ont tranché, qui n’est pas votre donnée ; et ce que le contrôle anti-fraude a retenu du réseau, restreint au titre de la prévention de la fraude que permet l’article 23 du règlement. Ce qui a décidé reste rendu : la nature de l’événement, sa date, l’adresse relevée, le score, la carte et le montant demandés.
- L’application supprime votre compte et vos événements anti-fraude. Ce qui subsiste est listé plus haut : les écritures comptables peuvent encore vous désigner, car leur identifiant de compte reste écrit même s’il ne mène plus à un compte existant.
- Les autres droits, rectification, limitation et opposition, s’exercent en écrivant à jonathan@yearn.fr.
- Si une réponse ne vous satisfait pas, vous pouvez saisir la CNIL.
L’effacement retire aussi les identités associées et les vérifications par e-mail. Les codes de confirmation, les preuves d’échange et leurs empreintes ne figurent pas dans l’export ; les jetons des fournisseurs ne sont pas conservés sur le serveur.
Âge minimum
Yearn est réservé aux personnes de 18 ans ou plus. La date de naissance est demandée à la création du compte et un compte ne peut pas être créé en dessous de cet âge.
Sécurité
Tout le contenu transite en HTTPS. Le port 80 ne sert qu’à rediriger : si vous tapez l’adresse sans préfixe, votre première requête part en clair, et c’est la seule. L’en-tête HSTS que le serveur renvoie engage ensuite votre navigateur à n’y revenir qu’en HTTPS pendant un an. Les jetons de session sont stockés hachés, jamais en clair. Les codes de cartes cadeaux sont chiffrés en base ; la clé n’est pas dans la base.
La base de données n’est joignable depuis aucun réseau public. Les secrets partagés avec les régies sont retirés des journaux du serveur.
Modifications
Toute modification de fond sera annoncée dans l’application avant de prendre effet, et la date en tête de cette page indiquera la version applicable.